Des jurisprudences inventées
Elle cite des arrêts de mémoire, parfois inexistants, sans rien signaler. Des juridictions l'ont déjà relevé dans des écritures.
PageLab se branche sur l'IA que vous utilisez déjà. Elle ne cite plus que des sources vérifiées sur Légifrance et Judilibre, protège le secret de vos clients et connaît vos dossiers. Vous relisez, vous validez, vous passez à la suite.
Illustration de l'interface
Elle cite des arrêts de mémoire, parfois inexistants, sans rien signaler. Des juridictions l'ont déjà relevé dans des écritures.
Dès que vous collez une pièce, le nom de votre client part en clair. Le guide du CNB demande de ne jamais exposer les données du dossier.
D'une conversation à l'autre, elle ne sait plus rien : ni les pièces reçues, ni celles qui manquent, ni les relances à faire.
rendues à vos dossiers, sur 45 semaines travaillées, quand votre IA vérifie, rédige et retrouve pour vous.
Soit environ 17 journées de travail par an que vous pouvez consacrer à vos clients plutôt qu'aux vérifications et aux relances.
PageLab s'ajoute à Claude comme un connecteur, et bientôt à ChatGPT et Mistral. Vous ne changez ni d'outil, ni d'habitudes : vous posez vos questions comme avant, et votre IA vérifie ses sources, masque les noms et retrouve vos dossiers toute seule.
Tout se passe dans votre IA. Le site ne sert qu'à vous connecter.
Pendant la phase pilote, les comptes sont créés par notre équipe, après un échange de 15 minutes.
Une adresse à coller dans les connecteurs de Claude, une connexion : c'est branché, en deux minutes.
Questions de droit, dossiers, courriers : chaque réponse cite ses sources officielles.
Nous suivons les premières semaines et ajoutons les briques dont votre cabinet a besoin.
Testé dans le vrai Claude, premiers cabinets pilotes en cours d'installation. Pas de tarif pendant la phase pilote : l'accès se fait sur invitation.
Chaque article et chaque décision passent par les bases officielles avant d'être cités.
Les données personnelles sont masquées avant que l'IA ne lise vos pièces.
Votre IA connaît l'état de chaque dossier et prépare l'écrit.
Le même cerveau, branché sur votre messagerie, avec des agents à activer selon vos besoins.
Un mois d'essai, sans engagement. Vous arrêtez quand vous voulez.
Rien n'est envoyé ni déposé sans votre relecture. Les dates repérées restent provisoires : le calcul des délais vous appartient.
Une citation n'apparaît que si elle a été trouvée dans une base officielle. Conçu avec le guide du CNB sur la déontologie et l'IA (avril 2026).
Pseudonymisation avant l'IA, serveur en France, et un accord de sous-traitance avec chaque cabinet (article 28 du RGPD).
Vos documents servent uniquement à traiter vos dossiers. Chaque vérification et chaque validation sont journalisées.
Nous avons fondé PageLab avec une conviction : l'intelligence artificielle utile pour un cabinet n'est pas celle qui impressionne, c'est celle qui fait gagner du temps sans rien retirer à l'avocat.
Étudiant en droit à l'UVSQ, il conçoit et développe les outils PageLab, au plus près du quotidien des cabinets.
Interlocuteur des cabinets, il accompagne chaque mise en route et reste votre point de contact au quotidien.
Un échange de 15 minutes pour voir si PageLab peut vous faire gagner du temps. Pendant la phase pilote, l'accès se fait sur invitation.